Jeudi 12 février 2009

et voilà, rechangement: cette fois, j'y vais, j'y reste et je ne change plus!
http://bouquinsbouquine.canalblog.com

bonne visite!

Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 16 novembre 2008
Désolé du retard, mais je devait changer de blog pour pouvoir mettre des photos. Voici ma nouvelle adresse:
http://fanphp.skyblog.com
voilà!
Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 30 juin 2008

Mardi 30 Juin 1492 :

      Le lendemain, un étrange grondement mêlé à un martèlement bizarre me réveille. Des dizaines d’animaux fuient tous un endroit précis de la forêt et se réfugient de l’autre côté de la rivière. Je regarde, et à mon tour je commence à fuir : ce n’est pas la forêt en flammes, mais le volcan central de l’île qui entre en éruption. Je cours comme un malade. Je plonge dans l’eau. Elle est fraîche. Elle est profonde. Mais je sais nager. Et puis, je n’ai pas le choix. Je traverse la rivière à la nage, en luttant et économisant mes forces pour remonter le courant. Et j’arrive enfin de l’autre côté. Je m’ébroue comme un chien puis je me remet à courir de plus belle. Puis, je vois un Eucalyptus assez gros et je me mets à monter et à grimper.  Ma cheville et mon poignet me font mal. Mais je continue. Arrivé tout en haut, je scrute une nouvelle fois les alentours. Je vois une épaisse fumée noire et d’énormes projectiles brûlants en provenance du volcan. Je redescends bien vite de mon perchoir et reprends rapidement ma course folle tandis que le martèlement s’éloigne. Je sens bientôt une douce chaleur. Pas un brûlement désagréable, mais une douce chaleur, comme si j’était dans une baignoire et que quelqu’un s’amuse à ouvrir le robinet d’eau chaude. Je regarde mes pieds… et je tombe raide. C’est la lave qui me lèche les jambes. Et pourtant, je ne me brûle pas un poil, comme si les flammes me respectent et me protègent. J’ai eu tout à coup si peur, mais là, je suis rassuré. Mais on verras ça plus tard. Si je ne bouge pas d’ici en vitesse, le magma va durcir autour de mes pieds et je resterais enfoui sous la pierre, prisonnier dans la roche. Je cours vers la mer. Dès que j’arrive, je stoppe net. Des voiles blanches se dressent à l’horizon. J’attrape plusieurs pierre qui jonchent le sol. Je les lances le plus haut possible. Le bateau s’éloigne. Il a bientôt disparu. Un petit caillou me retombe sur le tête. Je vais chercher ma récolte, que j’ai perchée dans un arbre. Je n’arrive pas à marcher. J’ai les pieds cloués au sol. Je baisse les yeux. Ils sont enterrés dans la lave. Je prends un caillou. J’essaye de libérer mes pieds en gravant le liquide. Je m’ouvre la cheville. Celle qui s’est tordue. Je me libère. Je soigne ma blessure en faisant un bandage avec des feuilles de palmier après l’avoir rincée au ruisseau. Puis je grimpe dans l’arbre où il y a ma récolte et je m’endors.

 

 

Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 8 mai 2008

Lundi

Lundi 29 Juin 1492 :

      J’ouvre lentement les yeux. Je crois bien que j’ai perdu connaissance durant plusieurs heures. Une chose est sûre, je ne  suis pas mort. Je suis sur une plage, à bout de force.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                Lentement, précautionneusement, je me lève. Je crois bien que j’ai le poignet cassé. Ça fait très mal. Je vois un cocotier, là-bas. A quoi je le reconnais ? A ses grosses boules marron-grises. J’avais longtemps observé, au marché, les fruits exotiques et je les connais tous. Les noix de coco, les ananas, les mangues, les dattes, les bananes vertes, les litchis. J’ai faim, je m’approche de la verdure pour en cueillir un peu de chaque. Mais en essayant de monter dans un bananier, une douleur aigüe me rappelle quelque chose. Mon poignet ! Mon poignet cassé ! Je tombe. J’atterris sur du sable, tout dur, et j’ai très mal aux fesses, au poignet, idem pour mon dos. Comment faire maintenant ? J’observe les alentours. Personne. Rien que des arbres et des fougères. Je suis donc le seul, sur cette fichue île. Une idée ! Les fougères ! Je pourrais m’en servir pour faire des bandages ! Au travail. Ce n’est pas si facile. Déjà, arracher les fougères. Ensuite, trouver une souche pour poser ma main. Je choisi une grosse pierre plate. Puis attacher les feuilles en faisant une sorte d’attelle. Je choisi de faire un nœud marin. Un des matelots, Miguel, m’a expliqué ça quand je l’aidais dans son travail. Il s’occupe des voiles. Voyons… Ce n’est pas si facile, à une main, pour les nœuds marins. Je dois recommencer deux ou trois fois. Ça y est !  Cette fois, c’est bon, les fougères sont bien attachées. Quelques minutes plus tard, je recommence à grimper et à courir. Je trébuche un peu. Dans les sous-bois, je m’étale. Mon pied s’est pris dans une racine. Je recommence mon attelle à la cheville. Je me la suis tordue. D’habitude je suis habile pour l’escalade, mais là… Avec les feuilles de bananier que j’ai récoltées, j’ai tressé un grand panier et j’ai posé ma récolte dedans. J’ai même pu cueillir des cerises, des fraises des bois, des framboises, des groseilles, des cassis, des mûres et des myrtilles sauvages. J’ai eu de la chance, et je vais me régaler… et mince ! Je n’avais pas pensé à un truc ! Comment je vais ouvrir les noix de coco, les ananas ? Zut, alors ! Attends un peu…

Han !! J’ai balancé une noix de coco contre le tronc de l’ébène le plus proche. Super ! Elle s’est ouverte. Vite, je cours en récupérer le plus possible. Du jus ! Du jus ! Mhhh, c’est frais, ça fait du bien. Je recommence l’opération 3 ou 4 fois, puis je passe aux ananas. Pour ne pas faire du mal au même arbre, je change et je prends un palmier. Hmm! C’est bon ! Comme c’est bon ! Les litchis, ce n’est pas si difficile que ça pour les ouvrir. Mais il y a encore une chose à laquelle je n’ai pas pensé. Il faut de l’eau pour laver les cerises. Et la seule eau qu’il y ait alentours, c’est bien l’océan ! Mince ! Beurk ! Si je les lave là-dedans, après, mes cerises seront salées ! Bon, tant pis ! Je m’éloigne de la plage, emportant mon panier, et me retrouve bientôt dans la forêt d’arayan, d’eucalyptus et d’araucaria. Je découvre aussi des cannes à sucre. J’en mets dans mon panier. Je m’enfonce de plus en plus dans la forêt vierge. J’entends un clapotis, et j’essaye de le localiser. Ça y est, je cours presque dans cette direction. Au détour d’un sentier, j’aperçois enfin un ruisseau. Je me désaltère d’abord , puis je lave mes fruits. Ensuite, je m’amuse à faire des ricochets. Puis je décide de remonter le ruisseau à contre sens. Bientôt à bout de force, je m’installe pour la nuit dans les fougères, après avoir marché tout l’après midi. Je m’endors bientôt et rêve d’une très étrange aventure.

 

Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 7 mai 2008

Un

                                          Un récit très étrange

           Samedi 27 Juin 1492 :

               Ça y est ! Nous venons de lever l’ancre , et c’est mon premier voyage à bord du Titanus, et je suis très excité. Le temps est clair et dégagé. Je monte les marches et arrive sur le pont. Le soleil est au zénith. Je respire l’air du large. Puis je retourne dans ma cabine. Par le hublot, je regarde les côtes de mon Espagne maternelle s’éloigner. Je ne la reverrai peut-être jamais. Et puis, si ! Quand je serai grand, je reviendrai au pays, je reverrai mes copains et même que je serai capitaine ! Mais en attendant… J’ai le temps de voir plus qu’un point à l’horizon avant que le capitaine arrive. Il nous explique que, au lieu de passer devant l’Afrique, de longer la Grèce et d’arriver en Inde (là où sont mes Grands-Parents à qui mes parents veulent faire une visite), nous allons passer par l’autre côté. Il nous dit aussi :

            -Si jamais on arrive au bout du monde, on fera une manœuvre pour longer le bord et nous arriverons bien en Inde. Si vous voyez une terre, dites-le moi.

    Et il repart.

                Peu après, nous déballons les pique-niques car nous avons faim. Je goûte avec hâte l’omelette aux pommes de terre, du jamón serrano, du chorrizo, de la paëlla. Et des oranges.

    Je regarde l’horizon. Christophe Colomb est parti depuis longtemps. On n’a plus de nouvelles de lui depuis. Je suis sûr qu’il s’est noyé. Dommage. Tant pis.

     Un peu plus tard, le ciel se couvre. Méchants nuages. Ils annoncent la pluie.

     Encore plus tard, un orage éclate. Une tempête se déchaîne. Le bateau se brise. Je me sens emporté.

 

Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 18 avril 2008
C'est ma soeur Marion qui m'a donné le tuyau: voici un test de vie. Prenez un bout de papier:

1. Écris le nom d'une personne du sexe opposé .

2. Quelle est tα couleur préférée entre rouge, noir, bleu, vert et jaune ?

3. Lα première lettre de ton nom ?

4. Ton mois d'αnniversαire ?

5. Quelle couleur tu préfères entre noir et blαnc ?

6. Le nom d'une personne du même sexe que toi .

7. Ton chiffre favori ?

8. Aimes-tu plus lα Cαlifornie ou lα Floride ?

9. Aimes-tu plus le lac ou l'océαn ?

10. Écrit un voeu (un voeu réαliste) .


T'αs fini ?
Si oui , decends en bαs
[ Triche pαs !]

-.- -.-
-.- -.-
-.- -.-
-.- -.-
-.- -.-


Les réponses :


1. Tu es completement en αmour αvec cette personne .


2. Si tu α choisi :
Rouge : Tu est sûr de toi et tα vie est remplie d'αmour .

Noir : Tu restes dαns ton coin et tu es agressif(ive) .

Vert : Ton âme est relαxée et tu es une personne relαxée .

Bleu : Tu es spontαnné(e) et tu αs beαucoup d'αffection pour lα personne que tu αimes .

Jαune : Tu es une personne vrαiment joyeuse et αide beαucoup les personnes qui en on besoin .


3. Si lα première lettre de ton nom est :
A-K : Tu αs beαucoup d'αmour et d'αmitié dαns tα vie .

L-R : Tu essαyes de rendre lα vie joyeuse le plus que tu peux et l'αmour de tα vie vα bientôt fleurir .

S-Z : Tu αimes αider les gens et ton αmour futur α l'αir bien .


4. Si tu es né(e) en :
Jαnvier - Mαrs : L'αnnée vα αller très bien pour toi et tu vαs découvrir que tu es tombé(e) en αmour αvec quelqu'un et  que tu ne t'y αttendαis même pas .

Avril - Juin : Tu vαs αvoir une forte relαtion αmoureuse qui ne vα pαs durer longtemps mαis dont tu vαs te souvenir longtemps .

Juillet - Septembre : Tu vαs αvoir une bonne αnnée et une expérience vα chαnger tα vie (du bon sens) .

Octobre - Décembre : L'αmour de tα vie ne serα pαs si beau(belle) que çα , mαis bien sûr , tu vαs trouver lα personne pαrfαite .


5. Si tu αs choisi...
Noir : Tα vie vα prendre une direction différente , çα vα te sembler dur des fois mαis cα vα être lα meilleure chose pour toi , et tu serαs content(e)du chαngement .

Blαnc : Tu vαs αvoir un αmi(e) très cher qui vα fαire tout pour toi , mαis tu ne t'en rendrαs pαs compte .


6. Cette personne est tα meilleure αmi(e) .


7. C'est le nombre d'αmis proche de toi que tu αs dαns lα vie .


8. Si tu αs choisi...
Cαlifornie : Tu αimes l'αventure .

Floride : Tu es une personne relaxée .


9. Si tu αs choisi...
Lαc : Tu es très loyαl αvec tes αmis et ton amour et tu es très réservé .

Océαn : Tu es spontané et tu αimes αider les gens .


10. Ce voeu vα devenir réαlité seulement si tu mets ce test sur ton blog en 1 heure et il vα se réαliser αvαnt tα prochαine fête.
Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 avril 2008
Donc voilà les règles :
1 - Noter le lien de la personne qui m'a étiquetée
Ma Maman
Sophie
2 - Préciser le règlement sur mon blog
Voilà
3 - Répondre aux questions
Je vais faire
4 - Etiqueter 6 personnes en indiquant leur nom en fin de billet et les avertir sur leur blog

-Maman
-Clara (ma copine)
-Ma soeur
Marion
-Aloysius Chabossot (qui a un super blog)
-
Emeraude (qui a aussi un super blog)

1- Mes couleurs préférées
Les vives, sinon je n'en ai pas vraiment, mais parfois je choisis le orange
2- Mes matières préférées
Les pages d'un livre
3- Mes odeurs préférées
Les bons petits plats de maman
4- Gourmandises
Tout sauf ce que je n'aimes pas
5- Ce que j'aime recevoir
Les cadeaux!!!
6- Le style de ma déco
Mon univers à moi

Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 3 mars 2008
Et voilà, dernier chapitre et fin.
Chapitre 3 L’Agence Immobilière
 
Le lendemain, je partis tôt avec papa pour l’agence immobilière. Nous avions décidé de faire construire une maison près de la grotte et de mettre un panneau devant disant qu’elle était à nous et que c’était strictement interdit d’entrer. Pas la maison, la grotte. C’est ainsi que nous avons emménagé dans la nouvelle maison. On y respirait l’air de la montagne. On était bien. Parfois, on entendait des ronflements, semblables au rugissement du lion, et qui faisaient trembler la grotte et la maison. C’était chouette!
 Un jour, un homme est venu visiter la grotte. On lui a dit que c’était interdit. Alors, il a protesté et il a dit qu’il se plaindrait au maire de la ville. Et il s’est plaint! Le lendemain, le maire est arrivé avec plein d’hommes. Je ne savais vraiment pas que tant d’hommes pouvaient travailler dans une si petite mairie! Petite, j’exagère, mais bon, quand même! Elle était minuscule, celle de Nîmes.
– Il est interdit d’interdire l’entrée de cette grotte, elle appartient à tout le monde, a rugit le maire de sa plus grosse voix. Pourquoi en avoir interdit l’accès? Je pensais que le mot ‘interdit’ était son préféré, à voir comme il l’économisait!
– Il y a un dragon à l’intérieur qui nous appartient! a rugit Pauline en imitant la voix de l’abominable homme de la mairie. Moi, j’ai pouffé de rire. Il faut dire qu’elle l’imitait drôlement bien! Le monsieur qui voulait visiter la grotte était là aussi! Je l’ai vu griffonner sur un petit carnet. C’est là que j’ai compris. L’homme était journaliste! J’ai tiré papa par la manche et je l’ai secoué plusieurs fois. Pas trop fort, juste que pour lui seul comprenne que j’avais quelque chose à lui dire. Il s’est accroupi. Alors, je lui ai glissé à l’oreille, pas trop fort, pour que lui seul entende :
– Papa, tu vois le type, là-bas? C’est un journaliste! Il faut faire attention a ce que l’on dit, sinon, il va faire publier cette histoire de dragon! Mais c’était trop tard!L’homme a refermé et rangé son carnet et son stylo. Il nous a regardé, tous les cinq, d’un air mauvais. Je ne l’aimait pas trop. Je le haïssais! Le reste de ma vie a été un enfer! En une semaine, plein de gens venaient pour voir Kouriki! Un jour, (et à partir de ce jour-là, ma vie a commencé à être meilleure) Alban Simphonik, (le journaliste) est venu nous « rendre une petite visite ».Façon de parler. En fait, je savais très bien qu’il était venu voir si son plan marchait bien. Eh bien, il ne marchait pas, il courait  Pas lui, son plan. Alors, j’ai sifflé. Kouriki est venu. J’ai fait monter toute la famille dessus. Puis, je suis monté à mon tour. J’ai donné un grand coup de pied à Kouriki et il s’est envolé dans la lueur du soir. Depuis, nous n’arrêtons pas de voyager sur son dos et nous faisons le tour du monde.
FIN
Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 23 février 2008

Patience pour la suite du livre je vais l'afficher bientôt.
Bénédicte

Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 20 février 2008
Chapitre 2 L’interdiction
 
- Interdiction formelle de retourner là-bas! nous avait dit papa une fois rentrés à la maison.
Mais pourquoi? a demandé Pauline.
Tu demandes pourquoi? a dit maman. Non mais tu as vu le monstre qui est là-bas?
Kouriki n’est pas un monstre, j’ai protesté. Kouriki peut être gentil si on est gentil avec lui!
– Ben tiens, tu l’a baptisé, en plus! a ricané papa.
– Je ne l’ai pas baptisé, c’est lui qui a voulu qu’on lui donne un nom!
– Et tu vas écouter cette horreur!
– Ce n’est pas une horreur! est intervenue Marion. Ouf! Pour une fois, elle me sauvait! Papa, tu ne peux pas savoir à quel point c’est rare, un dragon bleu! Il vaudrait mieux faire en sorte que personne n’entre dans cette grotte! Comme ça, personne ne pourra trouver et tuer Kouriki! Incroyable! elle peut être ingénieuse, quand elle veut, Marion. Papa a réfléchi un instant. Puis, il a cédé:
– D’accord, on va installer un moyen pour que personne n’entre dans cette grotte. Youpi! Marion venait de nous sauver la vie, à moi et à Kouriki. Pauline, Marion et moi avons sauté de joie. Evidemment, il faudrait aller habiter là-bas pour le nourrir quand il aurait faim.
– On pourrait construire une maison juste à côté et, comme un chien, à chaque fin de repas, on lui donnerait un restant de viande froide, proposais-je.
- Hmmm... D'accord! approuva papa. « Yes
!» pensais-je.  
Par Bénédicte
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus